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	<title>COLLECTION MEXIQUE &#8211; Actualités Éditions</title>
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	<description>Théâtre hispanophone contemporain - édition - traduction</description>
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	<title>COLLECTION MEXIQUE &#8211; Actualités Éditions</title>
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		<title>Trilogie sur l&#8217;abîme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin7194]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 12:26:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Trilogie sur l’abîme revisite la vie de la célèbre photographe newyorkaise Diane Arbus. Bien que les trois pièces qui s’y enchâssent suivent un ordre chronologique, elles sont autonomes et ont été élaborées dans le cadre d’ateliers nourris par les œuvres et la biographie d’Arbus vues par Lara. L’écriture, elle, se nourrit de vieilles images glanées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trilogie sur l’abîme</strong> revisite la vie de la célèbre photographe newyorkaise Diane Arbus. Bien que les trois pièces qui s’y enchâssent suivent un ordre chronologique, elles sont autonomes et ont été élaborées dans le cadre d’ateliers nourris par les œuvres et la biographie d’Arbus vues par Lara. L’écriture, elle, se nourrit de vieilles images glanées au gré de ses pérégrinations qui constituent le cœur même de cette <em>Trilogie sur l’abîme,</em> un abîme composé de mondes miniatures, de figures marginalisées, par la maladie et la solitude.</p>
<p><strong><em>Diane</em></strong> déploie les préparatifs d’un dîner où sont conviés les êtres en marge du monde qu’Arbus a photographiés au cours de sa vie pour leur y annoncer son suicide.</p>
<p>Dans<strong> <em>Le Festin</em></strong>, ces mêmes êtres, enfermés dans le Leica de la photographe, sont en quête d’absolu et de liberté. Qu’en sera-t-il de leur destin après la mort de leur démiurge ?</p>
<p>Enfin, <strong><em>Chiron</em></strong> met en scène deux artistes à la jeunesse lointaine qui rejouent leurs rêves mais aussi les promesses inaccomplies. Tous deux incarnent les nudistes de la célèbre photo éponyme d’Arbus, et ce dans le but de trouver leur propre moi.</p>
<p>Véritable loupe, cette trilogie examine le vertige existentiel auquel nous sommes soumis, notre destin, la fête promise qui ne commence jamais, et par là-même, désigne nos minuscules vies.</p>
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		<title>Les Errants ou cet amour…</title>
		<link>https://www.actualites-editions.com/produit/les-errants-ou-cet-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin7194]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 13:21:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&#160; Les Errants ou cet amour… est un texte sur la séparation. La sierra y est un lieu névralgique et poétique qui se manifeste constamment, labile et fixe à la fois. Dans un massif montagneux, sur des terres lointaines et abandonnées de Dieu, arrive un couple, un couple marié depuis vingt années mais qui bat [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Les Errants ou cet amour…</strong> est un texte sur la séparation. La sierra y est un lieu névralgique et poétique qui se manifeste constamment, labile et fixe à la fois.<br />
Dans un massif montagneux, sur des terres lointaines et abandonnées de Dieu, arrive un couple, un couple marié depuis vingt années mais qui bat de l’aile et doit assurer la tournée d’une troupe itinérante pour y jouer la pièce de sa propre séparation.<br />
Parallèlement à cette séparation amoureuse, la sierra devient un personnage à part entière où se produisent des phénomènes surnaturels et magiques qui perturbent encore plus le voyage.<br />
Cette pièce, qui traite de la séparation amoureuse d’un point de vue autant intime que mythique, fait honneur à la relation tectonique des femmes et des hommes au Mexique. Plusieurs réalités s’y jouent, dans un dispositif de mise en abîme ; en cela, elle s’inscrit dans l’histoire des formes classiques du théâtre mais aussi de leur modernité. Les personnages sont en prise avec de multiples réalités et leurs possibles représentations : un jeu de dés qui ne laisse pas indifférent à notre époque qui vit la fragmentation comme la seule possibilité de sa survie.</p>
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		<title>Des rêveuses</title>
		<link>https://www.actualites-editions.com/produit/des-reveuses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin7194]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 11:59:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&#160; Des rêveuses conte l’histoire universelle de la guerre à travers des figures de migrants, de leurs voyages intérieurs et géographiques. Deux couples s’y croisent, l’un cherchant à franchir la Méditerranée, l’autre le río Grande. Deux jeunes femmes y voient leurs rêves et parfois leurs cauchemars s’incarner, leurs espoirs se rencontrer. Lire Des rêveuses, c’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des rêveuses</strong> conte l’histoire universelle de la guerre à travers des figures de migrants, de leurs voyages intérieurs et géographiques. Deux couples s’y croisent, l’un cherchant à franchir la Méditerranée, l’autre le río Grande. Deux jeunes femmes y voient leurs rêves et parfois leurs cauchemars s’incarner, leurs espoirs se rencontrer. Lire <em>Des rêveuses</em>, c’est faire revivre en soi le théâtre très ancien et très jeune d’une identité partagée.<br />
L’identité, entendue comme substance mouvante, labile et instable, court dans le sang des personnages et des figures qui construisent cette fable dramatique : un Syrien n’est pas seulement un Syrien essayant d’échapper à la guerre, c’est la Syrie dans son ensemble, le monde musulman tout entier sur ses épaules, c’est Sinbad et le Coran. Une femme du Michoacán somnole dans un train vers l’incertitude du Nord mais porte en elle la semence d’une nation future, une enfance nouvelle. Elle regarde, et par là même nous montre, la terre de son nouveau pays avec des yeux anciens, mythiques.<br />
Cette fable qui oscille entre onirisme et politique nous rappelle que nous sommes là où nous sommes parce qu’un jour, quelqu’un y a migré traversant les frontières, réelles et symboliques, de ses propres rêves et de ceux des autres.</p>
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		<title>Je ne me souviens toujours pas de son visage</title>
		<link>https://www.actualites-editions.com/produit/la-face-b-de-la-matiere-copie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin7194]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 13:54:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&#160; Je ne me souviens toujours pas de son visage parle de notre attachement à la terre et à sa mémoire, de l’expropriation à l’expulsion. Sous forme de conte dramatique et d’hyperbole, la violence y est sans commune mesure, nous donnant à voir la dévastation du territoire mexicain. Jamais frontale, toujours avec délicatesse, l’œuvre construit elle-même [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-inner-column elementor-element elementor-element-604bc315" data-id="604bc315" data-element_type="column">
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', Arial, 'Noto Sans', sans-serif, 'Apple Color Emoji', 'Segoe UI Emoji', 'Segoe UI Symbol', 'Noto Color Emoji';">Je ne me souviens toujours pas de son visage</strong><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', Arial, 'Noto Sans', sans-serif, 'Apple Color Emoji', 'Segoe UI Emoji', 'Segoe UI Symbol', 'Noto Color Emoji';"> parle de notre attachement à la terre et à sa mémoire, de l’expropriation à l’expulsion. Sous forme de conte dramatique et d’hyperbole, la violence y est sans commune mesure, nous donnant à voir la dévastation du territoire mexicain. Jamais frontale, toujours avec délicatesse, l’œuvre construit elle-même ses images bien qu’elle s’appuie sur un fait avéré, celui des villages dits magiques, pour composer un tableau autonome de son origine. Les personnages, abandonnés au milieu d’une guerre invisible sont victimes des narcotrafiquants. Les complices, eux, sont flous, moins tangibles.</span></p>
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<p>La routine du village de Mier est brisée lorsqu’une tête apparaît, littéralement, au bord d’une route, à titre d’avertissement. Elle parle, mais ne se souvient plus de son âge. Elle est là depuis toujours dit-elle, cette tête. Elle est une preuve du crime organisé, et devient la protagoniste de ce drame de facture surréaliste qui rompt tous les codes de la vraisemblance pour nous mener dans un espace imaginaire où dignité et solitude vont main dans la main.</p>
<p>Lara reprend le dispositif dramaturgique d’une œuvre parlante, tout comme le programme gouvernemental « Magical town » destiné à stimuler le tourisme dans certaines villes.</p>
</div>
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		<title>La Face B de la matière</title>
		<link>https://www.actualites-editions.com/produit/la-face-b-de-la-matiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin7194]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 18:34:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Face B de la matière est un texte sur l’anarchie sous forme de documentaire scénique, où la rhétorique n’est qu’une métaphore de l’échec. L’anarchie comme politique et comme caprice de la matière dans le corps, l’anarchie du premier acteur de tous les temps : Lucifer. C’est un récit de la dévoration des êtres entre eux et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Face B de la matière</strong> est un texte sur l’anarchie sous forme de documentaire scénique, où la rhétorique n’est qu’une métaphore de l’échec. L’anarchie comme politique et comme caprice de la matière dans le corps, l’anarchie du premier acteur de tous les temps : Lucifer.<br />
C’est un récit de la dévoration des êtres entre eux et aussi de leur formidable capacité à détruire toutes les espèces vivantes. C’est une fable sur la vengeance de tout ce que les humains tuent pour qu’existent l’imagination et la fiction.Il y est question d’une meurtrière à qui l’on transplante le cœur d’un ours polaire et qui part faire un road trip d’hôtel en hôtel, composant ainsi un opéra à l’intrigue simple et classique : un requin tombe amoureux d’une requine qui le repousse. Le requin lui apporte alors un petit bouquet de touristes ensanglantés en provenance d’une plage et chante tragiquement son amour. Enfin, c’est un récit sur ce que nous engloutissons et ce que nous recrachons, de la matière et des mots, pour combler le néant qui nous forme. La salle de théâtre où se joue la pièce devient alors l’un des protagonistes, un vide ancestral que les femmes et les hommes essaient sans cesse d’emplir.</p>
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